L'actu des luttes - Radio Parleur

Aug 01 2020 19 mins 460

Le son de toutes les luttes, le média sonore de celles et ceux qui se réapproprient une parole inaudible dans un univers de bruits médiatiques. Sur notre site et sur toutes les plateformes de podcast, retrouvez chaque jour un reportage, un entretien, une émission ou une conférence au coeur des mouvements qui font avancer notre monde vers plus de de liberté, de justice, de solidarité et d'égalité.


















[Rediffusion] Face à la LPPR, l'université et la recherche se mobilisent
Jul 22 2020 52 mins  
Précarisé, privatisé, cela fait déjà plusieurs années que la colère gronde dans le monde de l'université. Ce mercredi 22 juillet, la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR), passe devant le conseil des ministres. Pour comprendre la mobilisation contre cette nouvelle réforme, réécoutez notre émission enregistrée en mars dernier sur Radio Parleur. Cette émission à été diffusée pour la première fis le 06/03/2020. Nos invité・e・s :1er plateau Isabelle Clair, sociologue des questions de genre, chargée de recherche au CNRS, SNTRS CGT Aurélia Michel, maîtresse de conférence en Histoire de l’Amérique latine à l’université Paris Diderot Francesca sanna, doctorante en Histoire à l’université Paris Diderot avec vacation d’enseignement Fanny cardin, doctorante contractuelle en Lettres Modernes et Cinéma à l’Université Paris Diderot Victor Moisan, bibliothécaire, personnel BIATSS 2e plateau Marie davidoux, doctorante contractuelle en lettres à l’université Paris Diderot Sarah bonnefond, bibliothécaire et co-secrétaire CGT de Paris Cécile Canut, professeure des universités en Sciences du langage à l’université Paris Descartes Samuel Hayat, chercheur en sciences politiques au CNRS à Lille comité de mobilisation « Fac et labo en lutte » Soutenez Radio Parleur, faites un don pour un média libre et engagé sur les luttes sociales. (https://radioparleur.net/devenir-membre/)




























































































































































































































































































































































































Emission France Télécom : la privatisation est-elle coupable ?
Jun 27 2019 90 mins  
« Un changement qui s’est imposé à l’entreprise », « une innovation nécessaire », « une restructuration positive », voilà les mots utilisés par les sept ex-dirigeants de France Télécom sur le banc des prévenus pour justifier les plans ACT et Next. Des plans visant à faire entrer la société de télécommunications « dans la modernité ». A quel Prix ? Celui de 22 000 départs dans un climat de terreur managériale, où une trentaine de salarié.e.s se donnent la mort entre 2007 et 2009. A la barre, les accusés défendent la nécessité de redresser un « bateau qui coule » après l’ouverture à la concurrence du service public d’Etat en 1997 puis la privatisation en 2004. « Faire des économies » : Une justification qui n’est pas sans rappeler celles des directions de la SNCF, fragilisée par le pacte ferroviaire de juin 2018, ou de La Poste. Et si le schéma se répétait ailleurs ? Et si tous les employé.e.s des services publics avaient à craindre une privatisation à marche forcée ? Comment s’enracine-t-elle au-delà, dans le secteur de la santé et de l’enseignement ? Réponses en plateau avec nos invité.e.s Premier plateau : Jean-Paul Tessonière, avocat de la fédération SUD PTT au procès France Télécom, Hélène Adam, ancienne élue du Conseil d’Administration de France Télécom. Deuxième plateau : Nicolas, aide soignant aux urgences depuis 12 ans et membre du collectif Inter-Urgences, Eric Bezou, cheminot de Mantes-la-jolie, syndicaliste Sud Rail, menacé de licenciement, Odile Henry, professeure de sociologie en département de sciences politiques à Paris 8.





















































































































































































































































































"On cède quelque chose à Airbnb qui , de toutes façons, n'est que le respect de la loi"
Sep 27 2018 67 mins  
Mardi 18 septembre, Ian Brossat, adjoint à la Mairie de Paris chargé des questions relatives au logement, de l’habitat durable et de l’hébergement d’urgence, présentait son essai, Airbnb, la ville ubérisée (éditions La Ville Brûle) à la librairie Le Genre Urbain (75020). L’occasion de revenir sur les évolutions des relations entre la mairie et l’entreprise Airbnb, fondée en 2007. Car, comme il le souligne, le boom de cette plateforme communautaire a plusieurs conséquences sur la capitale. Dans un premier temps, on observe une hémorragie du logements à Paris - ces cinq dernières années, 20 000 logements ont été transformés en meublés touristiques loués toute l’année, alors que le nombre de logements neufs construit chaque année est de 5 000. Cette baisse de logements disponibles a un impact sur les prix car le rapport de l’offre et de la demande est encore plus tendu. Enfin, Ian Brossat dénonce Airbnb comme un accélérateur de la gentrification et la perte d’identité de certains quartiers parisiens. Avant 2016, un règlement municipal condamnait les propriétaires qui louaient illégalement leur bien. Mais jusqu’à très récemment, seul le propriétaire immobilier était condamné, mais jamais la plateforme communautaire. En janvier 2016, le projet de loi pour une République numérique est modifié : les villes ont la possibilité de mettre en place un système de numéro d’enregistrement des logements, ainsi, un registre des loueurs est créé, facilitant les contrôles. De son côté, la plateforme Airbnb est obligée d’enlever les annonces n’ayant pas ce numéro d’enregistrement. A partir de cette année, plus aucun dialogue n’était possible entre Airbnb et la mairie de Paris. Ian Brossat explique dans son livre, comment Airbnb parvient à échapper aux sanctions et envisage de se tourner vers la Commission Européenne pour contre-carrer les législations locales mises en place à Paris, Berlin, Madrid, Barcelone et Amsterdam. Pour contrer cela, une rencontre entre la Commission Européenne et ces villes est prévue le 24 septembre 2018. Deux évolutions permettent de penser que le combat n’est pas perdu d’avance : la coalition entre ces villes européennes, et le réveil de l’opinion publique à ce sujet-là. Au-delà des dénonciations de « l’économie de prédation » livrée par la plateforme Airbnb, l’adjoint à la mairie pose la question de la spéculation immobilière à Paris en soulignant la nécessité de politiser les actions de la ville et de mettre en effervescence les citoyens car il existe encore trop peu de mouvements sociaux sur la question du logement.

































































































































































































































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LaurenceB44 May 12 2020
Merci!