Les rencontres du sport

Jul 09 2020 20 mins 16

Les entretiens de la rédaction d'Ouest-France qui invitent des personnalités du monde du sport à parler de leur parcours, leur trajectoire, leurs défis et leur actualité.










Jean Le Cam, alias le Roi Jean - Les rencontres du sport
Jan 27 2020 29 mins  
Jean Le Cam, alias le Roi Jean, à l’aube d’un 5e Vendée Globe, revient sur les moments clés de sa carrière. Notamment sa relation avec Éric Tabarly. Trois victoires dans la Solitaire du Figaro, bientôt un 5e Vendée Globe. À 60 ans, Jean Le Cam est plus que jamais dans l’actualité nautique. Yes we Cam ! Depuis quarante ans, le Finistérien est un acteur incontournable de la course au large. Et à ceux qui ont la mémoire courte ou une connaissance incertaine de l’histoire de la voile, son parcours et ses confidences rappellent qu’il a été l’un des acteurs majeurs d’une course au large, passée de l’âge de l’aventure à la compétition. Sans états d’âme, ni faux semblants, le Roi Jean évoque ce surnom qu’il n’a jamais revendiqué, ni identifié l’origine. Il revient aussi sur ses débuts, lui qui a toujours fait rimer navigation et compétition. Enfant, il raconte les sorties en canoë avec un parasol en guise de voile. « Je n’allais pas non plus très loin. C’est ma grand-mère, qui me gardait, qui me faisait honte car elle criait sur la plage comme une dératée. » Jean Le Cam évoque parle aussi d’Éric Tabarly, le mythe avec lequel il a fait un tour du monde et une transat. « Ça ne m’a pas empêché de l’engueuler (…). Déjà, quand je faisais le tour du monde, c’est moi qui allais le réveiller. Personne ne voulait aller réveiller Eric… » Jean Le Cam n’a jamais eu la langue de bois mais un langage parfois fleuri. Il a toujours eu des choses à dire. Et surtout à raconter. Et l’écouter vaut le détour. « Il faut monter les marches pas à pas et ne pas vouloir aller sur le palier tout de suite. » Jean Le Cam n’a pas fini d’avancer. Ni de grimper. A écouter et à savourer sans modération. Clac, clac, clac ! Animé par Didier Ravon (Voiles et voiliers) et Éric Horrenberger (Ouest France) Crédits sons : Waste Time - Vincent Augustus / freearchivemusic.org (cc by 4.0) Réalisation Maëliss Hennetier


Fabien Devide, alias Neo, pèse dans le game - Les rencontres du sport
Jan 23 2020 12 mins  
Fabien Devide, alias Neo, est revenu en podcast sur son parcours à la tête de la Team Vitality, équipe d'e-sport européenne au palmarès impressionnant. Après deux années passées en tant que sélectionneur de l'équipe de France d'e-foot, Fabien Devide vient finalement de laisser sa place à son ancien adjoint pour se consacrer pleinement à la Team Vitality, l'écurie d'e-sport qu'il dirige depuis maintenant plus de six ans. Aujourd'hui, le club emploie plus de cent personnes, dont plus d'une cinquantaine de joueurs de diverses nationalités et s'illustrant dans des genres très différents, de FIFA à League of Legends en passant par Rocket League et Fortnite. Quant au centre d'entraînement, il affiche clairement l'ambition de la Team : il se trouve au Stade de France. Du haut de ses 27 ans, la trajectoire de Fabien est avant tout marquée par la passion : celle du sport et celle du jeu vidéo, qu'il a su marier pour en faire un véritable projet professionnel à l'envergure aujourd'hui internationale, fédérant un public de passionnés par-delà les frontières françaises. Considérée comme l'un des plus puissants clubs d'Europe, Vitality affiche en effet plusieurs titres prestigieux : avec plus de 350 podiums à son actif, le club a été notamment sacré champion du monde sur Rainbow Six Siege en 2016, FIFA en 2017 et Rocket League en 2019. Comment, partant d'une passion adolescente, s'est constituée cette équipe en plein essor et comment Fabien voit-il l'avenir de l'e-sport et de la Team Vitality, alors que le sujet de la présence des compétitions de jeu vidéo aux Jeux Olympiques revient ponctuellement ? Notre invité répond en podcast aux questions de Loup Lassinat Foubert. Réalisation: Maëliss Hennetier Crédits sons : Waste Time - Vincent Augustus / freearchivemusic.org (cc by 4.0)








Yvan Bourgnon en guerre contre la pollution des océans - Les rencontres du sport
Jun 27 2019 12 mins  
Le navigateur d'origine suisse Yvan Bourgnon a sillonné toutes les mers du globe. En compétition, mais aussi pour son plaisir. Détenteur de plusieurs records de vitesse, il a multiplié les défis en solitaire notamment sur son catamaran de 6,30 m, « Ma Louloute », parfois même sans instruments et sans assistance. En 40 ans de navigation, il a pu mesurer les ravages de l'activité des hommes sur la propreté des océans, et notamment tous ces déchets plastiques qui ne cessent de s'entasser. Plus 8 millions de tonnes de déchets salissent chaque année les mers, entraînant le décès de dizaines de milliers de mammifères marins. Selon les spécialistes, plus de 1400 espèces marines sont impactées par cette pollution plastique. Cinq pays d’Asie du Sud-Est sont à l’origine de 60 % de la pollution plastique océanique. Selon l’association The Sea Cleaners (https://www.theseacleaners.org/), 90 % du plastique déversé proviendraient de 11 fleuves et leurs affluents d’Asie, d’Afrique et d’Amérique du Sud A 47 ans, Yvan Bourgnon a décidé de passer à l’action et de se lancer dans une entreprise un peu folle: construire un navire révolutionnaire pour nettoyer les océans : le Manta.Un navire hauturier capable de collecter et de traiter en flux continu de grandes quantités de macro-déchets plastiques flottant à la surface des océans. A l’occasion d’un passage au siège d’Ouest-France pour participer aux 2e rencontres du réseau Humain&Capital, Yvan Bourgnon a accepté de parler de son projet pour Le Mur des Podcasts. Il parle aussi de son envie de tour du monde en solitaire dans le sens contraire des vents. Bonne écoute. Réalisation : Maëliss Hennetier Crédits sons : Waste Time - Vincent Augustus / freearchivemusic.org (cc by 4.0)


Émilie Ros, vraie « meuf de foot » - Les rencontres du sport
Jun 17 2019 12 mins  
« Les rencontres du sport » est un podcast proposé qui invite des personnalités du sport à parler de leur actualité et de leur parcours. Dans cet épisode, c'est une personnalité un peu particulière qui répond aux questions d'Ouest-France, puisqu’il s’agit d’une suiveuse du sport et du foot en particulier, très active sur les réseaux sociaux. Émilie Ros, Digital Manager dans une agence de communication, a lancé le hashtag #Meufdefoot sur Twitter qui est devenu une marque. Émilie Ros voyage toujours accompagnée de son sourire. Même les soirs de défaite du Paris SG, son club de coeur, elle ne perd jamais son second degré, sa raison d'être. Passionnée de foot depuis longtemps, elle n'a pas attendu que la France redevienne championne du monde pour commenter le ballon rond sur les réseaux sociaux, et notamment Twitter. Tout a commencé le 13 juin 2014, un soir de match, pour se marrer, comme toujours. Emilie s'amuse à commencer la rencontre sur Twitter et ajoute à son message le hashtag « meuf de foot ». Rien de prémédité, juste l'envie de clamer haut et fort que les filles aussi ont le droit de commenter ce sport et de dire des choses censées, voire des conneries à l'occasion. « Cela reste du foot, hein, lâche Emilie Ros dans un podcast à retourver sur l'espace audio d'ouest-france.fr. De nombreuses supportrices et twittos ont rapidement adopté le hashtag. Et, depuis, une vraie communauté s'est mise en place. » Cette fan de Twitter de 37 ans a, sans le vouloir, déclenché un phénomène très viral. « J'ai toujours inventé des hashtag en fonction de l'actualité. Celui-là a rapidement connu son succès. Il n'y a pas besoin d'être des experts pour commenter le foot et donner un avis dans le respect. Aujourd'hui, le podcast est utilisé par beaucoup d'hommes aussi. » A tel point qu'Emilie Ros a très vite ressenti la nécessité de déposer la marque #meufdefoot. C'était pendant l'Euro 2016 en France, où la twittos originaire de Creil s'est retrouvée à commenter des matchs depuis les stades. En déposant sa marque à l’Inpi, elle a voulu protéger la #meufdefoot, "pour conserver les valeurs du départ. Désormais, la marque se décline en t-shirts et même des animatrices télé les portent. "C'est la classe, non?" se marre Emilie. Ce qui était une blague au départ est devenue une belle sucess-story. C'est le moment de découvrir ce parcours en podcast. Bonne écoute. Réalisation : Maëliss Hennetier Crédits sons : Waste Time - Vincent Augustus / freearchivemusic.org (cc by 4.0)


Charles Caudrelier, skippeur sans reproche - Les rencontres du sport
May 22 2019 24 mins  
Nommé Marin de l’année 2018, le skipper Charles Caudrelier était l’invité de la rédaction des sports d’Ouest-France. Celui qui a mené l’équipage de Dongfeng à une extraordinaire victoire dans la Volvo Ocean Race, est désormais skipper, avec Franck Cammas, du maxi trimaran Ultime, Edmond de Rothschild. Près d’un an après le triomphe à La Haye, Charles Caudrelier, s’est longuement confié dans un entretien audio à Ouest-France. Un podcast de la série des Entretiens du sport, qui s’étoffera régulièrement de ces moments privilégiés avec des grands sportifs. Charles Caudrelier est un des meilleurs navigateurs français, voire mondiaux. Et pourtant il est certainement plus connu, et reconnu, dans les pays anglo-saxons qu’en France. Sa victoire dans la Volvo Ocean Race 2018, véritable coupe du Monde de la course au large, lui a valu le titre de Marin de l’année 2018, décerné par la Fédération Française de Voile. C’est une consécration pour le skipper de la forêt-Fouesnant, désormais basé à Lorient. Le choix de l’écurie de course Gitana, de lui confier, avec Franck Cammas, la barre de son Ultime volant est une juste récompense de son palmarès. Elle lui offre un nouveau défi qui aboutira en 2023 à la Brest Ocean, tour du monde en solitaire sur ces incroyables trimarans volants de 32 m de long par 23 m de large, capable de dépasser les 40 nœuds (72 km/h ) sur l’eau. Dans cet entretien au ton intimiste , Charles Caudrelier nous raconte comment il a vécu le retour sur terre après cette victoire, son rapport à la célébrité, aux médias, et se confie avec franchise sur sa carrière. Bonne écoute. Réalisation : Maëliss Hennetier Crédits sons : Waste Time - Vincent Augustus / freearchivemusic.org (cc by 4.0)













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