A suivre

Nov 26 2020 8 mins 1.4k

Des braqueurs racontent leur vie dangereuse, une prof retrouve ses élèves, un secret de famille cache un secret d’Histoire… Des feuilletons complets ou à suivre, des séries documentaire ou fiction pour une écoute longue durée.






Suprême NBA (3/3) : La communauté de l'anneau
Nov 26 2020 36 mins  
Le bitume chaud des playgrounds Comme les concerts mythiques, il y a ceux qui y étaient et ceux qui n’y étaient pas. Durant les années 90, les playgrounds (terrains urbains) de basket étendent leur toile en France. Dans toute la région parisienne, le bitume est chaud, le verbe haut et le hip-hop coule à flot. La culture street se développe et les marques emblématiques prennent la balle au bond à travers un marketing sportif de masse.École de la vie et rite de passage entre deux crossovers, tout est concentré sur un terrain où il faut assumer son jeu, se faire sa place et « prendre les coups comme tout le monde », comme le résume l’ancienne internationale Diana Gandega. Les matchs sont aussi rugueux que la créativité débridée, et une communauté se fédère autour du culte de la balle orange. Du un contre un sur demi-terrain au « tous pour un » lors des contrôle de police serrés à Stalingrad, la génération « Dream-Team » passe à l’âge adulte. Avec la participation de :- Robert Carman : originaire de Cleveland, aux États-Unis, ancien joueur professionnel en France.- Diana Gandega : ancienne joueuse professionnelle, elle a grandi dans le 18e arrondissement de Paris et a participé aux JO 2008 de Pékin dans l’équipe du Mali.- George Eddy : journaliste franco-américain, a popularisé la NBA en France en devenant le commentateur des matches pour Canal+ à partir de 1985. - Jean-Louis Mendy : membre du club Lapelcha-Goutte d’or Basket-ball et éducateur à l’Espace Jeune de la Goutte d’or.- Julien Müller: a écumé les terrains parisiens, fan de basket NBA et auteur des livres : "Les légendes de la NBA" et "Les rivalités de la NBA".- Samuel Nadeau : ancien joueur professionnel, premier Français à avoir signé au Real Madrid, aujourd’hui éducateur sportif à Sarcelles.- Guillaume Marietta : chanteur et guitariste de rock-psyché sous le nom de Marietta et avec le groupe The Feeling of Love (Born Bad Records)- William Sambin : joueur de club et de playground de l'est parisien (Val-de-Marne) Alexandre Duval, 42 ans. Né à Poitiers. Réalisateur sonore, travaille avec France Culture (Les Passagers de la nuit) et depuis 2005 avec Arte Radio autant pour des documentaires que des essais radiophoniques. Responsable de la filière son du master de création documentaire (Angoulême, Université de Poitiers) entre 2016 et 2019. Enregistrements : septembre 2017-septembre 2020 - Réalisation et musiques originales : Alexandre Duval et Samuel Hirsch - Mix : Samuel Hirsch - Voix : Camille Juzeau - Remerciements : Ahmed Doumbia, Karla Mbende, Florent Boni, Tiemoko - Illustrations : Lucie Albrecht - Production : ARTE Radio


Suprême NBA (2/3) : Saint Michael est parmi nous
Nov 26 2020 27 mins  
Le Dieu du basket s'appelle Jordan La Jordan-mania est à son comble au niveau mondial. En France, le rêve NBA poursuit sa déflagration dans l’imaginaire des ados. Face aux écrans, sur les terrains, la passion orange rythme les journées et la fascination tourne à l’obsession. Maillot Barkley, Kemp ou Robinson sur le dos, chacun s’invente une autre identité. Certains se la créent vraiment, comme Samuel Nadeau. Avant même le lever du jour, il travaille ses fondamentaux à Sarcelles sur le terrain situé en bas de son immeuble. À l’autre bout de la banlieue, Julien Müller se fait tirer dessus à la carabine à plombs par des voisins pas très fans de son tir à la manière de Scottie Pippen. Si chacun s’imagine faire 2 mètres 05, Paris se fait tout petit quand un jour de septembre 1990, Jordan vient taper la balle dans la salle Géo André. Un moment unique « difficile à partager, tellement c’était particulier » se rappelle Clarisse Mercier qui a la chance de côtoyer ce jour-là le « dieu du basket ». Avec la participation de :- Robert Carman : originaire de Cleveland, aux États-Unis, ancien joueur professionnel en France.- François Chevalier : basketteur amateur, journaliste à Télérama, co-auteur du livre "Bonnes vacances ! La trilogie du CSP Limoges".- George Eddy : journaliste franco-américain, a popularisé la NBA en France en devenant le commentateur des matches pour Canal+ à partir de 1985. - Jean-Louis Mendy : membre du club Lapelcha-Goutte d’or Basket-ball et éducateur à l’Espace Jeune de la Goutte d’or.- Clarisse Mercier : ancienne joueuse professionnelle, a remporté à 12 ans le concours de trois-points lors de la venue de Michael Jordan à Paris en septembre 1990.- Julien Müller: a écumé les terrains parisiens, fan de basket NBA et auteur des livres : "Les légendes de la NBA" et "Les rivalités de la NBA".- Samuel Nadeau : ancien joueur professionnel, premier Français à avoir signé au Real Madrid, aujourd’hui éducateur sportif à Sarcelles.- Guillaume Marietta : chanteur et guitariste de rock-psyché sous le nom de Marietta et avec le groupe The Feeling of Love (Born Bad Records)- Alexandre Vrac : joueur de club et de playground de l'est parisien (Seine-et-Marne) Alexandre Duval, 42 ans. Né à Poitiers. Réalisateur sonore, travaille avec France Culture (Les Passagers de la nuit) et depuis 2005 avec ARTE Radio autant pour des documentaires que des essais radiophoniques. Responsable de la filière son du master de création documentaire (Angoulême, Université de Poitiers) entre 2016 et 2019. Enregistrements : mai 2018-septembre 2020 - Réalisation et musiques originales : Alexandre Duval et Samuel Hirsch - Batterie : Mathias Pontevia - Mix : Samuel Hirsch - Voix : Camille Juzeau - Remerciements :Emmanuelle Ripoche, Lelo Jimmy Batista, Yann Mbaye, Julien Pérez, Natalia Gómez-Carvaja - Illustrations : Lucie Albrecht - Production : ARTE Radio

Suprême NBA (1/3) : Ce que George a dit
Nov 26 2020 31 mins  
Comment la France a chopé la fièvre du basket : stars XXL sur petit écran Au milieu des années 80, le sport US arrive à la télé en même temps que la nouvelle chaîne Canal+. Et la Dream Team enfonce le clou aux J.O. de Barcelone 92 avec ses stars XXL : Jordan, Magic, Ewing, Bird, Barkley écrasent la concurrence et marquent les esprits. Du jour au lendemain, tout le monde veut être l’Américain, « celui qui fait la magie dans ta tête » comme le dit Samuel Nadeau qui lance sa carrière en lycée aux Etats-Unis avant de rejoindre le Real Madrid.Une génération découvre alors le frisson de se lever en pleine nuit pour suivre les play-offs en direct sur Canal +, un bol de céréales à la main. On rêve d’avoir des Reebok Pump, un survêt à bouton-pression et d’épater tout le monde en jouant en tirant la langue. Ce sport-spectacle a un prophète : George Eddy, le commentateur des matchs NBA sur Canal+, et ses expressions badaboumesques ! C’est lui qui donne le top départ de ce podcast-fantasme : une conversation entre des amateurs et des pros, des joueurs de la bouillonnante Île-de-France et d’autres perdus dans « le trou du cul du monde de la campagne mosellane », à l’instar du chanteur de rock-psyché Guillaume Marietta. Un jeu de miroir entre des anciens ados fascinés par le même objet et qui ont repeint leur chambre avec les mêmes posters format géant NBA. Archives et jingles a gogo, il est temps de replonger ! Avec la participation de :- Robert Carman : originaire de Cleveland, aux États-Unis, ancien joueur professionnel en France.- François Chevalier : basketteur amateur, journaliste à Télérama, co-auteur du livre "Bonnes vacances ! La trilogie du CSP Limoges".- George Eddy : journaliste franco-américain, a popularisé la NBA en France en devenant le commentateur des matches pour Canal+ à partir de 1985. - Jean-Louis Mendy : membre du club Lapelcha-Goutte d’or Basket-ball et éducateur à l’Espace Jeune de la Goutte d’or.- Clarisse Mercier : ancienne joueuse professionnelle, a remporté à 12 ans le concours de trois-points lors de la venue de Michael Jordan à Paris en septembre 1990.- Julien Müller: a écumé les terrains parisiens, fan de basket NBA et auteur des livres : "Les légendes de la NBA" et "Les rivalités de la NBA".- Samuel Nadeau : ancien joueur professionnel, premier Français à avoir signé au Real Madrid, aujourd’hui éducateur sportif à Sarcelles.- Tex Lacroix : spécialiste de la street culture, consultant marketing et DJ.- Guillaume Marietta : chanteur et guitariste de rock-psyché sous le nom de Marietta et avec le groupe The Feeling of Love (Born Bad Records)- Odile Méndez-Bonito : documentariste, co-directrice du Créadoc- Alexandre Vrac : joueur de club et de playground de l'est parisien (Seine-et-Marne) Alexandre Duval, 42 ans. Né à Poitiers. Réalisateur sonore, travaille avec France Culture (Les Passagers de la nuit) et depuis 2005 avec ARTE Radio autant pour des documentaires que des essais radiophoniques. Responsable de la filière son du master de création documentaire (Angoulême, Université de Poitiers) entre 2016 et 2019. Enregistrements : mai 18-septembre 20 - Réalisation : Alexandre Duval et Samuel Hirsch - Musiques originales : Alexandre Duval, Samuel Hirsch et Jehanne Cretin-Maitenaz - Mix : Samuel Hirsch - Voix : Camille Juzeau - Source archives : Bballchannel - Remerciements : Gaëtan Conte, Kevin Couliau, Gwenaël Pestel, Pierre Poireau - Illustrations : Lucie Albrecht - Production : ARTE Radio

Technopolis (9/9) : Lendemain de fête
Aug 13 2020 16 mins  
La vraie vie des DJ : jusqu'au bout de la nuit Vinyles, fiestas et gueules de bois : 3 grands DJs racontent leur drôle de métier. Une vision inédite et articulée d’un mode de vie exigeant au service d’une cause sacrée : faire danser les corps et ouvrir les oreilles. Cyril, Julien et Grégory sont inconnus du grand public, mais ils vous ont sûrement déjà fait danser sous d’autres noms. DJ Deep, D’Julz et DJ Gregory sont parmi les pionniers de la musique électro en France. Ils sont abonnés aux platines des clubs les plus côtés du monde entier, de Berlin à Ibiza en passant par Moscou ou Miami. DJs professionnels depuis 25 ans, ils parcourent le monde avec une mission : faire danser sur de la house ou de la techno, mais aussi faire découvrir ces musiques et cette culture. Pour eux, passer des disques est une forme d’art. Derrière les clichés du DJ de mariage ou du DJ star, il y a un vrai métier, une exigence, une passion. Décalages horaires, vies de familles sacrifiées, solitudes, doutes et excès... Ce podcast raconte tout, mais il est surtout l’occasion de découvrir la flamme et les valeurs qui animent le disc-jockey. Technopolis est une immersion dans l’ordinaire de la vie extraordinaire de ces garçons, une entrée VIP dans le monde underground et méconnu d’artistes qui font danser la planète depuis leur cabine. 9. Lendemain de fête Des années de carrière, ça laisse des traces. Musiques :- D'Julz - Waiting for visa- DJ Deep - Porte- Sergie Rezza - Envolé- D'Julz - Yo momo- DJ Deep - Porte- Prassay - Krusin Les intervenants :- DJ Deep : de son vrai nom Cyril Étienne des Rosaies, DJ Deep est considéré comme l’un des pionniers de la musique électronique en France. Producteur, DJ résident du Rex Club à Paris, il est également à la tête du label Deeply Rooted.- DJ Gregory : de son vrai nom Gregory Darsa et aussi connu sous l’alias de Point G, Gregory est une figure emblématique de la french touch dès la fin des années 1990. Il dirige le label Faya Combo.- D’Julz : DJ et producteur, D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis deux décennies. Les auteurs / le réalisateur :- Antoine Molkhou : DJ, programmateur du Rex Club mais aussi auteur pour la télévision et animateur sur Rinse France, Antoine est à la tête du label house Popcorn Records. - Julien Veniel : DJ et producteur, Julien alias D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis 2 décennies. ​- Arnaud Forest : DJ à ses heures tardives et membre du trio électro « Bécane », Arnaud est l’un des deux réalisateurs permanents d’ARTE Radio. Enregistrements : février 20 - Entretiens et montage : Antoine Molkhou et Julien Veniel - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Illustrations : Capucine Mattiussi - Production : ARTE Radio

Technopolis (8/9) : Et la semaine vous faites quoi ?
Aug 06 2020 12 mins  
La vraie vie des DJ : entre famille et studio Vinyles, fiestas et gueules de bois : 3 grands DJs racontent leur drôle de métier. Une vision inédite et articulée d’un mode de vie exigeant au service d’une cause sacrée : faire danser les corps et ouvrir les oreilles. Cyril, Julien et Grégory sont inconnus du grand public, mais ils vous ont sûrement déjà fait danser sous d’autres noms. DJ Deep, D’Julz et DJ Gregory sont parmi les pionniers de la musique électro en France. Ils sont abonnés aux platines des clubs les plus côtés du monde entier, de Berlin à Ibiza en passant par Moscou ou Miami. DJs professionnels depuis 25 ans, ils parcourent le monde avec une mission : faire danser sur de la house ou de la techno, mais aussi faire découvrir ces musiques et cette culture. Pour eux, passer des disques est une forme d’art. Derrière les clichés du DJ de mariage ou du DJ star, il y a un vrai métier, une exigence, une passion. Décalages horaires, vies de familles sacrifiées, solitudes, doutes et excès... Ce podcast raconte tout, mais il est surtout l’occasion de découvrir la flamme et les valeurs qui animent le disc-jockey. Technopolis est une immersion dans l’ordinaire de la vie extraordinaire de ces garçons, une entrée VIP dans le monde underground et méconnu d’artistes qui font danser la planète depuis leur cabine. 8. Et la semaine vous faites quoi ? Studio, famille, dodo, chaque minute est comptée. Musiques :- D'Julz - Da madness- D'Julz - Silent Drum II- Soha - Les enfants du bled- D'Julz - Serendipity- Deep contest - Sexual behaviour- Sergie Rezza - Max Les intervenants :- DJ Deep : de son vrai nom Cyril Étienne des Rosaies, DJ Deep est considéré comme l’un des pionniers de la musique électronique en France. Producteur, DJ résident du Rex Club à Paris, il est également à la tête du label Deeply Rooted.- DJ Gregory : de son vrai nom Gregory Darsa et aussi connu sous l’alias de Point G, Gregory est une figure emblématique de la french touch dès la fin des années 1990. Il dirige le label Faya Combo.- D’Julz : DJ et producteur, D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis deux décennies. Les auteurs / le réalisateur :- Antoine Molkhou : DJ, programmateur du Rex Club mais aussi auteur pour la télévision et animateur sur Rinse France, Antoine est à la tête du label house Popcorn Records. - Julien Veniel : DJ et producteur, Julien alias D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis 2 décennies. ​- Arnaud Forest : DJ à ses heures tardives et membre du trio électro « Bécane », Arnaud est l’un des deux réalisateurs permanents d’ARTE Radio. Enregistrements : février 20 - Entretiens et montage : Antoine Molkhou et Julien Veniel - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Illustrations : Capucine Mattiussi - Production : ARTE Radio

Technopolis (7/9) : Voyages, voyages...
Aug 06 2020 15 mins  
La vraie vie des DJ : aux quatre coins du monde Vinyles, fiestas et gueules de bois : 3 grands DJs racontent leur drôle de métier. Une vision inédite et articulée d’un mode de vie exigeant au service d’une cause sacrée : faire danser les corps et ouvrir les oreilles. Cyril, Julien et Grégory sont inconnus du grand public, mais ils vous ont sûrement déjà fait danser sous d’autres noms. DJ Deep, D’Julz et DJ Gregory sont parmi les pionniers de la musique électro en France. Ils sont abonnés aux platines des clubs les plus côtés du monde entier, de Berlin à Ibiza en passant par Moscou ou Miami. DJs professionnels depuis 25 ans, ils parcourent le monde avec une mission : faire danser sur de la house ou de la techno, mais aussi faire découvrir ces musiques et cette culture. Pour eux, passer des disques est une forme d’art. Derrière les clichés du DJ de mariage ou du DJ star, il y a un vrai métier, une exigence, une passion. Décalages horaires, vies de familles sacrifiées, solitudes, doutes et excès... Ce podcast raconte tout, mais il est surtout l’occasion de découvrir la flamme et les valeurs qui animent le disc-jockey. Technopolis est une immersion dans l’ordinaire de la vie extraordinaire de ces garçons, une entrée VIP dans le monde underground et méconnu d’artistes qui font danser la planète depuis leur cabine. 7. Voyages, voyages...Japon, Miami, Moscou... le tour du monde en musique. Musiques :- D'Julz - Da madness- D'Julz - Silent drums III- D'Julz - At the end of the day- D'Julz - Silent drums I- DJ Gregory & Gregor Salto - Canoa Les intervenants :- DJ Deep : de son vrai nom Cyril Étienne des Rosaies, DJ Deep est considéré comme l’un des pionniers de la musique électronique en France. Producteur, DJ résident du Rex Club à Paris, il est également à la tête du label Deeply Rooted.- DJ Gregory : de son vrai nom Gregory Darsa et aussi connu sous l’alias de Point G, Gregory est une figure emblématique de la french touch dès la fin des années 1990. Il dirige le label Faya Combo.- D’Julz : DJ et producteur, D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis deux décennies. Les auteurs / le réalisateur :- Antoine Molkhou : DJ, programmateur du Rex Club mais aussi auteur pour la télévision et animateur sur Rinse France, Antoine est à la tête du label house Popcorn Records. - Julien Veniel : DJ et producteur, Julien alias D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis 2 décennies. ​- Arnaud Forest : DJ à ses heures tardives et membre du trio électro « Bécane », Arnaud est l’un des deux réalisateurs permanents d’ARTE Radio. Enregistrements : février 20 - Entretiens et montage : Antoine Molkhou et Julien Veniel - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Illustrations : Capucine Mattiussi - Production : ARTE Radio


Technopolis (6/9) : Demande à mon agent
Jul 30 2020 10 mins  
La vraie vie des DJ : bien accompagnés vers les sommets Vinyles, fiestas et gueules de bois : 3 grands DJs racontent leur drôle de métier. Une vision inédite et articulée d’un mode de vie exigeant au service d’une cause sacrée : faire danser les corps et ouvrir les oreilles. Cyril, Julien et Grégory sont inconnus du grand public, mais ils vous ont sûrement déjà fait danser sous d’autres noms. DJ Deep, D’Julz et DJ Gregory sont parmi les pionniers de la musique électro en France. Ils sont abonnés aux platines des clubs les plus côtés du monde entier, de Berlin à Ibiza en passant par Moscou ou Miami. DJs professionnels depuis 25 ans, ils parcourent le monde avec une mission : faire danser sur de la house ou de la techno, mais aussi faire découvrir ces musiques et cette culture. Pour eux, passer des disques est une forme d’art. Derrière les clichés du DJ de mariage ou du DJ star, il y a un vrai métier, une exigence, une passion. Décalages horaires, vies de familles sacrifiées, solitudes, doutes et excès... Ce podcast raconte tout, mais il est surtout l’occasion de découvrir la flamme et les valeurs qui animent le disc-jockey. Technopolis est une immersion dans l’ordinaire de la vie extraordinaire de ces garçons, une entrée VIP dans le monde underground et méconnu d’artistes qui font danser la planète depuis leur cabine. 6. Demande à mon agentLe rôle et pouvoir de l'agent sur la carrière du DJ. Musiques :- D'Julz - Waiting for visa- D'Julz - Silent drums VI- D'Julz - Just so you know- D'Julz - Houdini- Sergie Rezza - Decal Les intervenants :- DJ Deep : de son vrai nom Cyril Étienne des Rosaies, DJ Deep est considéré comme l’un des pionniers de la musique électronique en France. Producteur, DJ résident du Rex Club à Paris, il est également à la tête du label Deeply Rooted.- DJ Gregory : de son vrai nom Gregory Darsa et aussi connu sous l’alias de Point G, Gregory est une figure emblématique de la french touch dès la fin des années 1990. Il dirige le label Faya Combo.- D’Julz : DJ et producteur, D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis deux décennies. Les auteurs / le réalisateur :- Antoine Molkhou : DJ, programmateur du Rex Club mais aussi auteur pour la télévision et animateur sur Rinse France, Antoine est à la tête du label house Popcorn Records. - Julien Veniel : DJ et producteur, Julien alias D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis 2 décennies. ​- Arnaud Forest : DJ à ses heures tardives et membre du trio électro « Bécane », Arnaud est l’un des deux réalisateurs permanents d’ARTE Radio. Enregistrements : février 20 - Entretiens et montage : Antoine Molkhou et Julien Veniel - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Illustrations : Capucine Mattiussi - Production : ARTE Radio

Technopolis (5/9) : Riches et célèbres ?
Jul 30 2020 14 mins  
La vraie vie des DJ : argent, gloire et succès Vinyles, fiestas et gueules de bois : 3 grands DJs racontent leur drôle de métier. Une vision inédite et articulée d’un mode de vie exigeant au service d’une cause sacrée : faire danser les corps et ouvrir les oreilles. Cyril, Julien et Grégory sont inconnus du grand public, mais ils vous ont sûrement déjà fait danser sous d’autres noms. DJ Deep, D’Julz et DJ Gregory sont parmi les pionniers de la musique électro en France. Ils sont abonnés aux platines des clubs les plus côtés du monde entier, de Berlin à Ibiza en passant par Moscou ou Miami. DJs professionnels depuis 25 ans, ils parcourent le monde avec une mission : faire danser sur de la house ou de la techno, mais aussi faire découvrir ces musiques et cette culture. Pour eux, passer des disques est une forme d’art. Derrière les clichés du DJ de mariage ou du DJ star, il y a un vrai métier, une exigence, une passion. Décalages horaires, vies de familles sacrifiées, solitudes, doutes et excès... Ce podcast raconte tout, mais il est surtout l’occasion de découvrir la flamme et les valeurs qui animent le disc-jockey. Technopolis est une immersion dans l’ordinaire de la vie extraordinaire de ces garçons, une entrée VIP dans le monde underground et méconnu d’artistes qui font danser la planète depuis leur cabine. 5. Riches et célèbresGérer son succès et rester dans le coup. Musiques :- D'Julz - Waiting for visa- DJ Gregory - Elle- DJ Gregory - Venus (Sunshine people venus)- D'Julz - Silent drums X- DJ Deep - Stressed- D'Julz - Silent Drums VII Les intervenants :- DJ Deep : de son vrai nom Cyril Étienne des Rosaies, DJ Deep est considéré comme l’un des pionniers de la musique électronique en France. Producteur, DJ résident du Rex Club à Paris, il est également à la tête du label Deeply Rooted.- DJ Gregory : de son vrai nom Gregory Darsa et aussi connu sous l’alias de Point G, Gregory est une figure emblématique de la french touch dès la fin des années 1990. Il dirige le label Faya Combo.- D’Julz : DJ et producteur, D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis deux décennies. Les auteurs / le réalisateur :- Antoine Molkhou : DJ, programmateur du Rex Club mais aussi auteur pour la télévision et animateur sur Rinse France, Antoine est à la tête du label house Popcorn Records. - Julien Veniel : DJ et producteur, Julien alias D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis 2 décennies. ​- Arnaud Forest : DJ à ses heures tardives et membre du trio électro « Bécane », Arnaud est l’un des deux réalisateurs permanents d’ARTE Radio. Enregistrements : février 20 - Entretiens et montage : Antoine Molkhou et Julien Veniel - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Illustrations : Capucine Mattiussi - Production : ARTE Radio

Technopolis (4/9) : Le clubbing nuit à la santé
Jul 22 2020 10 mins  
La vraie vie des DJ : nuits blanches et dos en compote Vinyles, fiestas et gueules de bois : 3 grands DJs racontent leur drôle de métier. Une vision inédite et articulée d’un mode de vie exigeant au service d’une cause sacrée : faire danser les corps et ouvrir les oreilles. Cyril, Julien et Grégory sont inconnus du grand public, mais ils vous ont sûrement déjà fait danser sous d’autres noms. DJ Deep, D’Julz et DJ Gregory sont parmi les pionniers de la musique électro en France. Ils sont abonnés aux platines des clubs les plus côtés du monde entier, de Berlin à Ibiza en passant par Moscou ou Miami. DJs professionnels depuis 25 ans, ils parcourent le monde avec une mission : faire danser sur de la house ou de la techno, mais aussi faire découvrir ces musiques et cette culture. Pour eux, passer des disques est une forme d’art. Derrière les clichés du DJ de mariage ou du DJ star, il y a un vrai métier, une exigence, une passion. Décalages horaires, vies de familles sacrifiées, solitudes, doutes et excès... Ce podcast raconte tout, mais il est surtout l’occasion de découvrir la flamme et les valeurs qui animent le disc-jockey. Technopolis est une immersion dans l’ordinaire de la vie extraordinaire de ces garçons, une entrée VIP dans le monde underground et méconnu d’artistes qui font danser la planète depuis leur cabine. 4. Le clubbing nuit à la santéJet-lag, dos cassé, drogues diverses et petits tracas. Musiques :- D'Julz - Waiting for visa- D'Julz - Silent drums V- Sergie Rezza - Le réveil- Point G - Baléa Les intervenants :- DJ Deep : de son vrai nom Cyril Étienne des Rosaies, DJ Deep est considéré comme l’un des pionniers de la musique électronique en France. Producteur, DJ résident du Rex Club à Paris, il est également à la tête du label Deeply Rooted.- DJ Gregory : de son vrai nom Gregory Darsa et aussi connu sous l’alias de Point G, Gregory est une figure emblématique de la french touch dès la fin des années 1990. Il dirige le label Faya Combo.- D’Julz : DJ et producteur, D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis deux décennies. Les auteurs / le réalisateur :- Antoine Molkhou : DJ, programmateur du Rex Club mais aussi auteur pour la télévision et animateur sur Rinse France, Antoine est à la tête du label house Popcorn Records. - Julien Veniel : DJ et producteur, Julien alias D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis 2 décennies. ​- Arnaud Forest : DJ à ses heures tardives et membre du trio électro « Bécane », Arnaud est l’un des deux réalisateurs permanents d’ARTE Radio. Enregistrements : février 20 - Entretiens et montage : Antoine Molkhou et Julien Veniel - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Illustrations : Capucine Mattiussi - Production : ARTE Radio

Technopolis (3/9) : Sacrées soirées, soirées foirées
Jul 23 2020 10 mins  
La vraie vie des DJ : galères et bons moments Vinyles, fiestas et gueules de bois : 3 grands DJs racontent leur drôle de métier. Une vision inédite et articulée d’un mode de vie exigeant au service d’une cause sacrée : faire danser les corps et ouvrir les oreilles. Cyril, Julien et Grégory sont inconnus du grand public, mais ils vous ont sûrement déjà fait danser sous d’autres noms. DJ Deep, D’Julz et DJ Gregory sont parmi les pionniers de la musique électro en France. Ils sont abonnés aux platines des clubs les plus côtés du monde entier, de Berlin à Ibiza en passant par Moscou ou Miami. DJs professionnels depuis 25 ans, ils parcourent le monde avec une mission : faire danser sur de la house ou de la techno, mais aussi faire découvrir ces musiques et cette culture. Pour eux, passer des disques est une forme d’art. Derrière les clichés du DJ de mariage ou du DJ star, il y a un vrai métier, une exigence, une passion. Décalages horaires, vies de familles sacrifiées, solitudes, doutes et excès... Ce podcast raconte tout, mais il est surtout l’occasion de découvrir la flamme et les valeurs qui animent le disc-jockey. Technopolis est une immersion dans l’ordinaire de la vie extraordinaire de ces garçons, une entrée VIP dans le monde underground et méconnu d’artistes qui font danser la planète depuis leur cabine. 3. Sacrées soirées, soirées foirées Quand les soirées ne se passent pas comme prévu. Musiques :- D'Julz - Da madness- Point G - Braka- Point G - Underwater- DJ Deep - Happy people- Sergie Rezza - Treehouse Les intervenants :- DJ Deep : de son vrai nom Cyril Étienne des Rosaies, DJ Deep est considéré comme l’un des pionniers de la musique électronique en France. Producteur, DJ résident du Rex Club à Paris, il est également à la tête du label Deeply Rooted.- DJ Gregory : de son vrai nom Gregory Darsa et aussi connu sous l’alias de Point G, Gregory est une figure emblématique de la french touch dès la fin des années 1990. Il dirige le label Faya Combo.- D’Julz : DJ et producteur, D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis deux décennies. Les auteurs / le réalisateur :- Antoine Molkhou : DJ, programmateur du Rex Club mais aussi auteur pour la télévision et animateur sur Rinse France, Antoine est à la tête du label house Popcorn Records. - Julien Veniel : DJ et producteur, Julien alias D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis 2 décennies. ​- Arnaud Forest : DJ à ses heures tardives et membre du trio électro « Bécane », Arnaud est l’un des deux réalisateurs permanents d’ARTE Radio. Enregistrements : février 20 - Entretiens et montage : Antoine Molkhou et Julien Veniel - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Illustrations : Capucine Mattiussi - Production : ARTE Radio

Technopolis (2/9) : Tombé dans la nuit
Jul 16 2020 13 mins  
La vraie vie des DJ : les débuts Vinyles, fiestas et gueules de bois : 3 grands DJs racontent leur drôle de métier. Une vision inédite et articulée d’un mode de vie exigeant au service d’une cause sacrée : faire danser les corps et ouvrir les oreilles. Cyril, Julien et Grégory sont inconnus du grand public, mais ils vous ont sûrement déjà fait danser sous d’autres noms. DJ Deep, D’Julz et DJ Gregory sont parmi les pionniers de la musique électro en France. Ils sont abonnés aux platines des clubs les plus côtés du monde entier, de Berlin à Ibiza en passant par Moscou ou Miami. DJs professionnels depuis 25 ans, ils parcourent le monde avec une mission : faire danser sur de la house ou de la techno, mais aussi faire découvrir ces musiques et cette culture. Pour eux, passer des disques est une forme d’art. Derrière les clichés du DJ de mariage ou du DJ star, il y a un vrai métier, une exigence, une passion. Décalages horaires, vies de familles sacrifiées, solitudes, doutes et excès... Ce podcast raconte tout, mais il est surtout l’occasion de découvrir la flamme et les valeurs qui animent le disc-jockey. Technopolis est une immersion dans l’ordinaire de la vie extraordinaire de ces garçons, une entrée VIP dans le monde underground et méconnu d’artistes qui font danser la planète depuis leur cabine. 2. Tombé dans la nuit Comment on devient DJ. Musiques :- D’Julz - Da madness- D’Julz - Silent drums IX- Siler - Saint eustache Les intervenants :- DJ Deep : de son vrai nom Cyril Étienne des Rosaies, DJ Deep est considéré comme l’un des pionniers de la musique électronique en France. Producteur, DJ résident du Rex Club à Paris, il est également à la tête du label Deeply Rooted.- DJ Gregory : de son vrai nom Gregory Darsa et aussi connu sous l’alias de Point G, Gregory est une figure emblématique de la french touch dès la fin des années 1990. Il dirige le label Faya Combo.- D’Julz : DJ et producteur, D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis deux décennies. Les auteurs / le réalisateur :- Antoine Molkhou : DJ, programmateur du Rex Club mais aussi auteur pour la télévision et animateur sur Rinse France, Antoine est à la tête du label house Popcorn Records. - Julien Veniel : DJ et producteur, Julien alias D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis 2 décennies. ​- Arnaud Forest : DJ à ses heures tardives et membre du trio électro « Bécane », Arnaud est l’un des deux réalisateurs permanents d’ARTE Radio. Enregistrements : février 20 - Entretiens et montage : Antoine Molkhou et Julien Veniel - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Illustrations : Capucine Mattiussi - Production : ARTE Radio


Technopolis (1/9) : DJ c'est un métier
Jul 16 2020 15 mins  
La vraie vie des DJ Vinyles, fiestas et gueules de bois : 3 grands DJs racontent leur drôle de métier. Une vision inédite et articulée d’un mode de vie exigeant au service d’une cause sacrée : faire danser les corps et ouvrir les oreilles. Cyril, Julien et Grégory sont inconnus du grand public, mais ils vous ont sûrement déjà fait danser sous d’autres noms. DJ Deep, D’Julz et DJ Gregory sont parmi les pionniers de la musique électro en France. Ils sont abonnés aux platines des clubs les plus côtés du monde entier, de Berlin à Ibiza en passant par Moscou ou Miami. DJs professionnels depuis 25 ans, ils parcourent le monde avec une mission : faire danser sur de la house ou de la techno, mais aussi faire découvrir ces musiques et cette culture. Pour eux, passer des disques est une forme d’art. Derrière les clichés du DJ de mariage ou du DJ star, il y a un vrai métier, une exigence, une passion. Décalages horaires, vies de familles sacrifiées, solitudes, doutes et excès... Ce podcast raconte tout, mais il est surtout l’occasion de découvrir la flamme et les valeurs qui animent le disc-jockey. Technopolis est une immersion dans l’ordinaire de la vie extraordinaire de ces garçons, une entrée VIP dans le monde underground et méconnu d’artistes qui font danser la planète depuis leur cabine. 1. DJ c’est un métier Mais il faut d'abord en convaincre ses parents... Musiques :- D’Julz - Da madness- DJ Gregory - Tropical soundclash- Sergie Rezza - Eclipse- Point G - Braka- D’Julz - Acid trix- D’Julz - Silent drums IV- DJ Deep - Swinging with the P- D’Julz - Nuage Les intervenants :- DJ Deep : de son vrai nom Cyril Étienne des Rosaies, DJ Deep est considéré comme l’un des pionniers de la musique électronique en France. Producteur, DJ résident du Rex Club à Paris, il est également à la tête du label Deeply Rooted.- DJ Gregory : de son vrai nom Gregory Darsa et aussi connu sous l’alias de Point G, Gregory est une figure emblématique de la french touch dès la fin des années 1990. Il dirige le label Faya Combo.- D’Julz : DJ et producteur, D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis deux décennies. Les auteurs / le réalisateur :- Antoine Molkhou : DJ, programmateur du Rex Club mais aussi auteur pour la télévision et animateur sur Rinse France, Antoine est à la tête du label house Popcorn Records. - Julien Veniel : DJ et producteur, Julien alias D’Julz tourne à travers le monde depuis 30 ans. A la tête du label Bass Culture, il est aussi DJ résident du célèbre Rex Club depuis 2 décennies. ​- Arnaud Forest : DJ à ses heures tardives et membre du trio électro « Bécane », Arnaud est l’un des deux réalisateurs permanents d’ARTE Radio. Enregistrements : février 20 - Entretiens et montage : Antoine Molkhou et Julien Veniel - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Illustrations : Capucine Mattiussi - Production : ARTE Radio


























Per comme personne (2/6) : L'ami de mon Per
Dec 12 2019 12 mins  
Rock, haschich et Katmandou : bienvenue dans les 70's Je passe mes journées à correspondre avec Ole, ornithologue et meilleur ami de jeunesse de Per. Dans les années 1960 et 1970, portés par la mouvance hippie, ils ont voyagé ensemble dans toute l’Asie. Ole ignore tout des derniers moments de Per, porté disparu il y a 25 ans alors qu’il voyageait en Angleterre. Pourquoi ont-ils perdu contact ?Mon père fait partie de la génération du baby-boom. Celle qui a eu 20 ans au début des années 1970. Celle qui voulait faire la révolution. On m'a toujours dit qu'il a eu une vie incroyable : il a voyagé aux quatre coins de la Terre, il a vécu à Katmandou, il a fait de l''import-export d'habits ethniques, de tapis, et même du trafic de drogue. J'ai grandi avec toutes ces histoires fabuleuses, sans vraiment les connaître : Per, mon père danois au nom prédestiné, a été porté disparu quand j'avais six ans. Sa mort est toujours restée inexpliquée. Peu après la naissance de mon fils, je suis partie à sa recherche. Ce que j'ai trouvé dépasse en rocambolesque tout ce que j'aurais pu imaginer. Enregistrements : juin-juillet 19 - Texte et montage : Nina Almberg - Dramaturgie et direction d'acteurs : Sabine Zovighian - Voix : Nina Almberg, Raphaël Almosni, Valentine Joubin, Sabine Zovighian, Samuel Hirsch, Olivier Minot - Réalisation : Sabine Zovighian, Samuel Hirsch, Nina Almberg - Musique originale et mix : Samuel Hirsch - Illustration : Laure Guillebon - Production : ARTE Radio

Per comme personne (1/6) : L'oiseau va sortir
Dec 12 2019 13 mins  
De vieilles photos de mon père disparu quand j'avais six ans L’un de mes premiers souvenirs : j’ai six ans et ma mère m’annonce que mon père est décédé. Mon père était danois et il s’appelait Per. Ca s'invente pas. 25 ans plus tard, et juste après la naissance de notre fils, mon copain et moi regardons une vieille photo d'un ami de mon père. Derrière la photo, le nom d'un ornithologue, Ole. Peut-être qu'il sait quelque chose ? Mon père fait partie de la génération du baby-boom. Celle qui a eu 20 ans au début des années 1970. Celle qui voulait faire la révolution. On m'a toujours dit qu'il a eu une vie incroyable : il a voyagé aux quatre coins de la Terre, il a vécu à Katmandou, il a fait de l''import-export d'habits ethniques, de tapis, et même du trafic de drogue. J'ai grandi avec toutes ces histoires fabuleuses, sans vraiment les connaître : Per, mon père danois au nom prédestiné, a été porté disparu quand j'avais six ans. Sa mort est toujours restée inexpliquée. Peu après la naissance de mon fils, je suis partie à sa recherche. Ce que j'ai trouvé dépasse en rocambolesque tout ce que j'aurais pu imaginer. Enregistrements : juin-juillet 19 - Prises de son, texte et montage : Nina Almberg - Dramaturgie et direction d'acteurs : Sabine Zovighian - Voix : Nina Almberg, Arthur Alt, Raphaël Almosni, Sabine Zovighian, Olivier Minot - Réalisation : Sabine Zovighian, Samuel Hirsch, Nina Almberg - Musique originale et mix : Samuel Hirsch - Illustration : Laure Guillebon - Production : ARTE Radio

Bande-annonce Dalida et moi
Nov 07 2019 1 mins  
Une année avec Dalida Intello revendiquée, Léa Veinstein ne s’intéresse guère à dalida. Mais voici que la chanteuse mythique, décédée l’année de sa naissance, cherche à entrer dans sa vie. Ça commence par une soirée dans un cabaret de Pigalle, à Paris, et des frissons en entendant « Je suis malade ». Ça s’aggrave avec la tentative de suicide d’une amie, puis ça se confirme avec une robe au mariage de sa sœur. Cet été-là, Dalida arrive dans la vie de Léa et y prend vite beaucoup de place... Rien ne prédestinait Léa Veinstein, intello revendiquée, à se prendre de passion pour Dalida. C’est à peine si, en fin de soirée, elle chantait sur « Laissez-moi danser ». Morte l’année de sa naissance, elle la considérait comme une icône disco dépassée. Mais un été, plusieurs événements intimes la conduisent jusqu'à Dalida. Léa se met à vouloir tout savoir. Qui vit encore avec Dalida ? Comment ses chansons lui survivent aujourd’hui, dans les cœurs, les esprits, et les fins de soirées ? À travers une approche sensible teintée d’humour et de mélancolie, Léa Veinstein décide d’enquêter sur cette personnalité enchanteresse, entre ultra-féminité et androgynie. Sur sa mélancolie malgré les strass et paillettes. Sur son parcours de femme orientale exilée. Sur la malédiction qui semble planer sur ses relations amoureuses. Son podcast raconte en cinq épisodes son année avec Dalida. Une année à chanter dans sa voiture, à errer sur Youtube en pleurant, et à tenter de comprendre : et si Dalida, loin d’être ringarde, était une histoire du transgenre, de l’immigration, et même une cougar avant la lettre ? Enregistrement : 2018, 2019 - Texte, voix, et montage : Léa Veinstein - Musique originale et réalisation : Arnaud Forest - Illustration : Julien Pacaud


Dalida et moi (5/5): Il venait d’avoir 18 en philo
Nov 07 2019 17 mins  
Dalida et la philosophie, une rencontre Jean-Luc Nancy est l’un des plus grands philosophes français vivants, traduit dans le monde entier, auteur, entre autres, de « La communauté désœuvrée ». Admiratrice de son œuvre, Léa découvre avec joie qu’il s’avoue aussi, et sans réserve, fan de Dalida ! Au milieu d’un échange sur les paroles de « Il venait d’avoir 18 ans », il lui parle de la sculpture qui se trouve sur la tombe de Dalida. Léa se rend au cimetière Montmartre, où elle découvre une étrange boîte aux lettres. C’est le début de l’été et ça fait un an que Dalida est entrée dans sa vie. Qui vit encore avec Dalida ? Comment ses chansons lui survivent aujourd’hui, dans les cœurs, les esprits, et les fins de soirées ? À travers une approche sensible teintée d’humour et de mélancolie, Léa Veinstein décide d’enquêter sur cette personnalité enchanteresse, entre ultra-féminité et androgynie. Sur sa mélancolie malgré les strass et paillettes. Sur son parcours de femme orientale exilée. Sur la malédiction qui semble planer sur ses relations amoureuses. A chaque thème correspond une rencontre avec un fan inattendu : un psychanalyste, un chanteur travesti, un écrivain marocain, un philosophe traduit dans le monde entier... Son podcast raconte son année avec Dalida. Une année à chanter dans sa voiture, à errer sur Youtube en pleurant, et à tenter de comprendre : et si Dalida, loin d’être ringarde, était une histoire du transgenre, de l’immigration, et même une cougar avant la lettre ? Enregistrements : 18-19 - Texte, voix et montage : Léa Veinstein - Musique originale et réalisation : Arnaud Forest - Illustrations : Julien Pacaud - Production : ARTE Radio

Dalida et moi (4/5) : Intérieur queer
Nov 07 2019 11 mins  
Une histoire de transgenre Alors que l’obsession Dalida ne la quitte pas, Léa se rend à la mairie du 18ème arrondissement de Paris où se tient chaque année la réunion du fan-club officiel de Dalida. Au milieu des mugs, des coussins et des posters géants, elle rencontre Lulu qui incarne Dalida chaque soir en travesti au célèbre cabaret de Michou. Retour au cabaret pour Léa, mais cette fois derrière le rideau, là où l’on assiste à la métamorphose... Qui vit encore avec Dalida ? Comment ses chansons lui survivent aujourd’hui, dans les cœurs, les esprits, et les fins de soirées ? À travers une approche sensible teintée d’humour et de mélancolie, Léa Veinstein décide d’enquêter sur cette personnalité enchanteresse, entre ultra-féminité et androgynie. Sur sa mélancolie malgré les strass et paillettes. Sur son parcours de femme orientale exilée. Sur la malédiction qui semble planer sur ses relations amoureuses. A chaque thème correspond une rencontre avec un fan inattendu : un psychanalyste, un chanteur travesti, un écrivain marocain, un philosophe traduit dans le monde entier... Son podcast raconte son année avec Dalida. Une année à chanter dans sa voiture, à errer sur Youtube en pleurant, et à tenter de comprendre : et si Dalida, loin d’être ringarde, était une histoire du transgenre, de l’immigration, et même une cougar avant la lettre ? Enregistrements : 18-19 - Texte, voix et montage : Léa Veinstein - Musique originale et réalisation : Arnaud Forest - Illustrations : Julien Pacaud - Production : ARTE Radio

Dalida et moi (3/5) : Une mélancolie arabe
Nov 07 2019 15 mins  
Dalida, symbole de l'exil et l'immigration ? Après avoir beaucoup pleuré sur les vidéos de Dalida sur YouTube, Léa rencontre l’écrivain marocain Abdellah Taia, fan de la chanteuse. L’auteur du livre « Une mélancolie arabe » voit en Dalida un symbole de l’exil et de l’immigration. C’est ainsi qu’il se reconnaît en elle : Dalida est une femme arabe qui, comme lui, a pris le large. Qui vit encore avec Dalida ? Comment ses chansons lui survivent aujourd’hui, dans les cœurs, les esprits, et les fins de soirées ? À travers une approche sensible teintée d’humour et de mélancolie, Léa Veinstein décide d’enquêter sur cette personnalité enchanteresse, entre ultra-féminité et androgynie. Sur sa mélancolie malgré les strass et paillettes. Sur son parcours de femme orientale exilée. Sur la malédiction qui semble planer sur ses relations amoureuses. A chaque thème correspond une rencontre avec un fan inattendu : un psychanalyste, un chanteur travesti, un écrivain marocain, un philosophe traduit dans le monde entier... Son podcast raconte son année avec Dalida. Une année à chanter dans sa voiture, à errer sur Youtube en pleurant, et à tenter de comprendre : et si Dalida, loin d’être ringarde, était une histoire du transgenre, de l’immigration, et même une cougar avant la lettre ? Enregistrement : 18-19 - Texte, voix et montage : Léa Veinstein - Musique originale et réalisation : Arnaud Forest - Illustrations : Julien Pacaud - Production : ARTE Radio

Dalida et moi (2/5) : Dalida chez le psy
Nov 07 2019 16 mins  
Strass, paillettes et mélancolie Même son compagnon doit se rendre à l’évidence, Léa est en train de devenir fan de Dalida. Du coup il lui offre un livre : « Dalida sur le divan ». La psychanalyse peut-elle aider à comprendre la mélancolie de Dalida ? Et le nombre élevé de ses amants qui ont, comme elle, choisi le suicide ? Léa rencontre l’auteur, Joseph Agostini, un psychanalyste passionné par la vie et l’œuvre de Dalida. Qui vit encore avec Dalida ? Comment ses chansons lui survivent aujourd’hui, dans les cœurs, les esprits, et les fins de soirées ? À travers une approche sensible teintée d’humour et de mélancolie, Léa Veinstein décide d’enquêter sur cette personnalité enchanteresse, entre ultra-féminité et androgynie. Sur sa mélancolie malgré les strass et paillettes. Sur son parcours de femme orientale exilée. Sur la malédiction qui semble planer sur ses relations amoureuses. A chaque thème correspond une rencontre avec un fan inattendu : un psychanalyste, un chanteur travesti, un écrivain marocain, un philosophe traduit dans le monde entier... Son podcast raconte son année avec Dalida. Une année à chanter dans sa voiture, à errer sur Youtube en pleurant, et à tenter de comprendre : et si Dalida, loin d’être ringarde, était une histoire du transgenre, de l’immigration, et même une cougar avant la lettre ? Enregistrement : 18-19 - Texte, voix et montage : Léa Veinstein - Musique originale et réalisation : Arnaud Forest - Illustrations : Julien Pacaud - Production : ARTE Radio

Dalida et moi (1/5) : Comment Dalida est entrée dans ma vie
Nov 07 2019 12 mins  
Quand Léa l'intello rencontre Dalida la disco Intello revendiquée, Léa Veinstein ne s’intéresse guère à Dalida. Mais voici que la chanteuse mythique, décédée l’année de sa naissance, cherche à entrer dans sa vie. Ça commence par une soirée dans un cabaret de Pigalle, à Paris, et des frissons en entendant « Je suis malade ». Ça s’aggrave avec la tentative de suicide d’une amie. Puis ça se confirme avec une robe au mariage de sa sœur. Cet été-là, Dalida arrive dans la vie de Léa et y prend vite beaucoup de place... Qui vit encore avec Dalida ? Comment ses chansons lui survivent aujourd’hui, dans les cœurs, les esprits, et les fins de soirées ? À travers une approche sensible teintée d’humour et de mélancolie, Léa Veinstein décide d’enquêter sur cette personnalité enchanteresse, entre ultra-féminité et androgynie. Sur sa mélancolie malgré les strass et paillettes. Sur son parcours de femme orientale exilée. Sur la malédiction qui semble planer sur ses relations amoureuses. A chaque thème correspond une rencontre avec un fan inattendu : un psychanalyste, un chanteur travesti, un écrivain marocain, un philosophe traduit dans le monde entier... Son podcast raconte son année avec Dalida. Une année à chanter dans sa voiture, à errer sur Youtube en pleurant, et à tenter de comprendre : et si Dalida, loin d’être ringarde, était une histoire du transgenre, de l’immigration, et même une cougar avant la lettre ? Enregistrement : 18-19 - Texte, voix et montage : Léa Veinstein - Musique originale et réalisation : Arnaud Forest - Illustrations : Julien Pacaud - Production : ARTE Radio


Beatmakers S2 (10/10) : Don Nodey pour 25G et Seth Gueko
Aug 29 2019 25 mins  
Don Nodey « Cabochard » par 25G et Seth Gueko Dans sa petite chambre du 13 ème arrondissement de Paris, le producteur franco-vietnamien Don Nodey a produit le beat du fracassant « Cabochard » par 25G et Seth Gecko. S’il existe une version française du rap white trash (ayant consacré Eminem aux États-Unis par exemple), aucun titre ne la définirait mieux que ce classique underground. C'est le rap des camps de gitans, avec des détonations de flingues en guise de rythmique. Ou comment créer un son crasseux et assourdissant en superposant des samples de « Voodoou Child » de Hendrix, des guitares de Rage Against The Machine et des instruments de musique traditionnelle vietnamienne. Don Nodey explique aussi comment la guerre du Vietnam a permis l’émergence d'un rock vietnamien faisant parti de son héritage, mais l’ayant pourtant moins influencé que les sub-bass de Lil' Jon, ou le son de DJ Medhi en France. Le SoundCloud de Don Nodey. Autres extraits de l’épisode :- Carol Kim : « Cai Tram Em Cai »- Julie Quang : « Ngay Xua Hoang Thi »- Lil' Jon feat E-40 & Youngbloodz : « Snap your fingers »- 113 : « Tonton du Bled » Dans cette deuxième saison, dix nouveaux producteurs français (King Doudou, Laurent Garnier, Trackbastardz, Don Nodey...) racontent le « making of » de leur plus grand tube.En partenariat avec Clique.tv Enregistrements : 2018 - Auteurs : David Commeillas, Samuel Hirsch - Réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Marine Stéphan - Production : ARTE Radio








Beatmakers S2 (1/10) : King Doudou pour PNL
Jul 04 2019 31 mins  
King Doudou « Oh Lala » de PNL Et si le style de PNL n’était finalement qu’une version ghetto de la sensibilité de Francis Cabrel ? Dans son petit home studio à Lyon, le producteur King Doudou dévoile les ficelles de l'énorme tube qu’il a composé en 2015 pour l’énorme duo star du rap français : « Oh Lala », avec plus d’une centaine de millions de streams sur les plateformes. Une déclinaison de ce que les Américains surnomment le « cloud rap ». Mais le producteur n’est pas seulement un esthète du trap moderne, il s’inspire aussi de la cumbia péruvienne, du ragga jamaïquain, du rap sudiste de Lex Luger, ou des B.O. de films apocalyptiques comme « La Route » de John Hillcoat. Question subsidiaire : comment fait-on, quand on ne l'a jamais rencontré, pour proposer un beat au groupe le plus mystérieux et le plus clanique du rap français ? Le site et le SoundCloud de King Doudou. Autres extraits dans l’épisode :- Omulu & King Doudou : « Bonde da pantera »- Francis Cabrel : « Octobre »- PNL : « Luz de la luna »- 2 Live Crew : « Me so horny » Dans cette deuxième saison, dix nouveaux producteurs français (King Doudou, Laurent Garnier, Trackbastardz, Don Nodey...) racontent le « making of » de leur plus grand tube.En partenariat avec Clique.tv Enregistrements : 2018 - Auteurs : David Commeillas, Samuel Hirsch - Réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Marine Stéphan - Production : ARTE Radio





La route du bled (3/3) : Gibraltar et l’odeur des grillades
Jun 27 2019 14 mins  
Récits croisés des vacances des Français d'origine maghrébine La route du bled (3/3) : Gibraltar et l’odeur des grilladesLe détroit de Gibraltar et ses gigantesques bateaux-ferrys, dans lesquels on se sent parfois entassés comme du bétail, réservent quelques épreuves mais le soulagement se fait sentir avec l’odeur de la mer. C’est la grande traversée ! Enfin, ça y est, on met le pied sur le sol du pays d'origine. Un poids tombe des épaules des parents et les enfants commencent à imaginer la fin de ce voyage sans fin. Même s’il reste encore beaucoup de route pour certains avant la destination finale, le but est presque atteint et ce sera peut-être le premier restaurant, les premières grillades tant attendues. On les dégustera comme jamais. La route du bled, c’est le rituel du retour au pays d'origine pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements : novembre-décembre 2018 - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Assistante recherche: Safia Elkhatabi - Illustrations : Rachid Sguini - Réalisation & montage : Halima Elkhatabi - Production : ARTE Radio

La route du bled (2/3) : L’Espagne ou la route de l’extrême
Jun 20 2019 17 mins  
Récit à mille voix d'une épopée familiale La route du bled (2/3) : L’Espagne, la route de l’extrêmeQuand on pense à la route du bled, c'est la traversée de l'Espagne qui surgit dans nos mémoires comme la partie la plus longue, la plus ardue, la plus fatigante. Chacun la vit (et y survit) à sa manière. La langue, le rapport avec les Espagnols, les pannes sur les routes de campagne, la chaleur pesante... Puis, enfin, l’arrivée à Algesiras où l'attente avant d'embarquer est interminable sous le soleil plombant. La fin approche mais ressemble à un mirage. On est exténué, déshydraté et on a surtout besoin d’un vrai répit. La route du bled, c’est le rituel du retour au pays d'origine pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements : novembre-décembre 2018 - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Assistante recherche: Safia Elkhatabi - Illustrations : Rachid Sguini - Réalisation & montage : Halima Elkhatabi - Production : ARTE Radio

La route du bled (1/3) : Rêve d’or sur le porte-bagages
Jun 13 2019 16 mins  
Début du voyage, des bagages et cadeaux plein le toit La route du bled (1/3) : Rêve d’or sur le porte-bagagesQuand on peut partir pour les vacances d'été au pays d'origine, au Maghreb, les préparatifs débutent plusieurs semaines à l'avance. On accumule de nombreux bagages. Chacun a son avis sur leur contenu, leur nombre, leur poids, mais ce qui compte avant tout, ce sont les cadeaux pour la famille ! Le grand départ se fait tôt le matin ou au coucher du soleil pour éviter les bouchons et passer inaperçus avec la montagne de bagages sur le toit couverts de la légendaire bâche bleue. La traversée de la France est l'étape la moins pénible du voyage. La fatigue n'est pas encore installée, les routes sont belles et plutôt clémentes. Pour les enfants, c'est quand même le début de la galère, on ne sait pas où mettre les pieds, avec la glacière qui prend toute la place et les sacs enfouis un peu partout. Péage de St-Arnoult, Bordeaux, Hendaye, plusieurs étapes importantes et déjà quelques (més)aventures alors qu’on n’a pas encore atteint la première frontière. La route du bled, c’est le rituel du retour au pays pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements : novembre-décembre 18 - Réalisation & mix : Arnaud Forest - Assistante recherche: Safia Elkhatabi - Illustrations : Rachid Sguini - Réalisation & montage : Halima Elkhatabi - Production : ARTE Radio











Les chemins de désir (4/6) : Le Big Bang
Mar 28 2019 17 mins  
Avec l'arrivée de YouPorn le champ des fantasmes s'agrandit Épisode 4 : Le Big Bang"Quand YouPorn arrive, c'est le sirocco dans les villages. Les vents de Santa Ana. Ca fait tout voler en éclats". Des tags de plus en plus fous, des vidéos de plus en plus extrêmes : la narratrice s'abandonne au tourbillon des plateformes X. Mais la contradiction entre sa vie pornographique et sa vie réelle devient difficile à cacher. Comment l’imaginaire érotique se construit parfois loin de la vie amoureuse réelle et peut s’appuyer sur les nouvelles technologies, se nourrir de BD, de films, de vidéos, de podcasts sonores. Dans cette fiction, Claire Richard parcourt les chemins du désir féminin, ses contre-allées déroutantes, ses ruelles cachées, ses zones de liberté. "Les chemins de désir" a remporté le prix du podcast de fiction SACD, le prix Sacem de la musique originale, le prix Italia, le prix Europa et le prix Nova (argent) de la meilleure fiction radio 2019. Le texte du podcast a été publié aux éditions du Seuil. Enregistrements : décembre 18-janvier 19 - Adaptation et réalisation : Sabine Zovighian - Réalisation et musique originale : Arnaud Forest - Électroacoustique : Anton Mobin - Guitare : Clément Simounet - Illustration : Maïc Batmane - Avec : Claire Richard (narration) et les voix de Martin Nikonoff, Damien Zanoly, Loïc Riewer, Emma Broughton, Ariane Brousse, Rebecca Finet - Production : ARTE Radio

Les chemins de désir (3/6) : Revebebe et les féministes
Mar 21 2019 13 mins  
Enfin seule et connectée Épisode 3 : Revebebe et les féministesPour fantasmer comme pour écrire, il faut une chambre à soi. Au début des années 2000 la narratrice a enfin une connexion internet privée. Elle découvre le porno en ligne avec le site Revebebe, où des inconnu-es écrivent et postent des histoires érotiques. Mais à mesure que son fantasme se déploie, sa découverte du féminisme l'expose à de nouvelles contradictions. Comment l’imaginaire érotique se construit parfois loin de la vie amoureuse réelle et peut s’appuyer sur les nouvelles technologies, se nourrir de BD, de films, de vidéos, de podcasts sonores. Dans cette fiction, Claire Richard parcourt les chemins du désir féminin, ses contre-allées déroutantes, ses ruelles cachées, ses zones de liberté. "Les chemins de désir" a remporté le prix du podcast de fiction SACD, le prix Sacem de la musique originale, le prix Italia, le prix Europa et le prix Nova (argent) de la meilleure fiction radio 2019. Le texte du podcast a été publié aux éditions du Seuil. Enregistrement : décembre 18-janvier 19 - Adaptation et réalisation : Sabine Zovighian - Réalisation et musique originale : Arnaud Forest - Électroacoustique : Anton Mobin - Guitare : Clément Simounet - Illustration : Maïc Batmane - Avec : Claire Richard (narration) et les voix de Sabine Zovighian, Ariane Brousse, Rebecca Finet, Clemence Faure, Damien Zanoly, Jeanne Piponnier, François Pérache, Eddy Letexier, Loïc Riewer - Production : ARTE Radio




Écouter le cinéma (1/5) : Du vent dans la plaine
Jan 24 2019 21 mins  
Du western à Blade Runner et La Haine, les secrets des ambiances réussies Un podcast sur le son au cinéma, comment on le fabrique et à quoi il sert. Effets, trucages et astuces, les oreilles d’or du cinéma révèlent comment ils créent la bande sonore d’un film. Ils sont bruiteurs, monteurs ou compositeurs, ils travaillent sur des blockbusters de science-fiction ou des films d’auteur, ils adorent leur métier et racontent tout depuis leur studio. Episode 1/5 : Du vent dans la plaine Dans ce premier épisode, les ingénieurs du son de La haine, Gravity et Sur mes lèvres dévoilent les bases de la mise en scène sonore. Ils racontent le rôle de l’ambiance au cinéma, expliquent comment le son des films peut raconter une histoire, donner des indices et entrer dans l’inconscient du spectateur pour influencer ses émotions. Films cités dans l’épisode : La Môme, Sur mes lèvres, Blade Runner, La Haine, Gravity, Rencontres du troisième type. Anecdote : Dans La Haine, toutes les séquences à Paris sont en son mono, et tout ce qui se passe en banlieue est en stéréo. Ce qui donne à la capitale l’effet d’une ville inconnue, confuse et dangereuse pour les banlieusards, quand au contraire leur cité trouve avec un son large et riche une forme de grâce et de profondeur. Avec : Pascal Villard, monteur son et sound designer (Santa & Cie, De rouille et d’os, De battre mon cœur s’est arrêté). César du meilleur son pour La Môme et Sur mes lèvres.Guillaume Bouchateau, monteur son et sound designer (Valérian, Les Combattants, Jack et la mécanique du cœur).Jean-Stéphane Guitton, compositeur et professeur de musique de film au conservatoire de Paris.Anne Le Campion, mixeuse (La jeune fille et la mort, Miss Sloane, Léon...) César du meilleur son pour Tous les matins du monde.Nicolas Becker, bruiteur, sound designer et compositeur (Gravity, 127 heures, La Haine, Premier contact...) Enregistrements : juin-septembre 18 - Entretiens, montage, textes et voix : Laetitia Druart - Réalisation : Samuel Hirsch et Laetitia Druart - Musique originale et mix : Samuel Hirsch - Illustration : Zaven Najjar


Écouter le cinéma (4/5) : Un frisson dans la nuit
Feb 07 2019 19 mins  
Comment donner la chair de poule Épisode 4/5: Un frisson dans la nuitSusciter la peur du spectateur est une entreprise aussi vieille que le cinéma lui-même. Les ingénieurs du son révèlent leurs trucs pour donner le frisson, et décodent les classiques du film d’épouvante, un genre extrêmement sonore. Un podcast sur le son au cinéma, comment on le fabrique et à quoi il sert. Effets, trucages et astuces, les oreilles d’or du cinéma révèlent comment ils créent la bande sonore d’un film. Ils sont bruiteurs, monteurs ou compositeurs, ils travaillent sur des blockbusters de science-fiction ou des films d’auteur. Ils adorent leur métier et racontent tout depuis leur studio. Films cités dans l’épisode : King Kong, M le Maudit, La Féline, Silent Hill, Martyre(s), Les Rivières pourpres 2, The Shining, Frankenstein Anecdote :Le son de la pluie sur un toit rassure, parce que c’est un son régulier, alors que si le son comporte des ruptures, il crée un malaise. Guillaume Bouchateau donne en exemple le petit Danny sur son tricycle dans les couloirs de l’Hôtel Overlook : le son discontinu des roues passant des tapis au plancher rend la scène oppressante pour le spectateur de Shining. Avec : Jean-Stéphane Guitton, Guillaume Bouchateau, Pascal Villard, Nicolas Becker, Nicolas Dubois, Judith Guittier Entretiens, montage, textes et voix : Laetitia Druart - Réalisation : Samuel Hirsh et Laetitia Druart - Musique originale et mix : Samuel Hirsh - Illustration : Zaven Najjar

Écouter le cinéma (3/5) : Marcher sur des os
Jan 30 2019 19 mins  
L’art du bruitage et le bel effet gore Épisode 3/5: Marcher sur des osPoireaux, pâtes et cuir : les bruiteurs du cinéma font parler les matières. Gros plan sur un métier encore artisanal qui est au cœur du travail de la bande son des films de genre. Un podcast sur le son au cinéma, comment on le fabrique et à quoi il sert. Effets, trucages et astuces, les oreilles d’or du cinéma révèlent comment ils créent la bande sonore d’un film. Ils sont bruiteurs, monteurs ou compositeurs, ils travaillent sur des blockbusters de science-fiction ou des films d’auteur, ils adorent leur métier et racontent tout depuis leur studio. Films cités dans l’épisode : Le labyrinthe de Pan, Alien, Le loup-garou de Londres, Total Western, 127 heures, Revenge. Anecdotes :Nicolas Dubois fait pousser un poil de loup-garou en épluchant un pamplemousse...Au tout début de sa carrière, Judith Guittier travaille sur le film Total Western pour lequel elle doit bruiter une scène de torture... avec des endives ! Le son qu’elle obtient est si réaliste et si écoeurant qu’elle doit sortir du studio. Avec :Grégory Vincent, bruiteur (Premier contact, Revenge, Au revoir là-haut, L’écume des jours...)Judith Guittier, bruiteuse (Le transporteur, Taxi 3, La Princesse de Montpensier...)Nicolas Dubois, bruiteur, créateur et responsable de la société SoundfishingNicolas Becker, Pascal Villard Entretiens, montage, textes et voix : Laetitia Druart - Réalisation : Samuel Hirsh et Laetitia Druart - Musique originale et mix : Samuel Hirsh - Illustration : Zaven Najjar


Écouter le cinéma (2/5) : Le cri des monstres
Jan 24 2019 18 mins  
Donner une voix aux créatures de E.T. à Godzilla Épisode 2/5 : Le cri des monstres Pascal, Guillaume et Nicolas travaillent le son pour les plus grands réalisateurs. De King Kong à Premier contact, de Jurassic Park à Godzilla, ils décryptent les cris des créatures fantastiques les plus célèbres et dévoilent leurs astuces pour donnent vie aux monstres. Un podcast sur le son au cinéma, comment on le fabrique et à quoi il sert. Effets, trucages et astuces, les oreilles d’or du cinéma révèlent comment ils créent la bande sonore d’un film. Ils sont bruiteurs, monteurs ou compositeurs, ils travaillent sur des blockbusters de science-fiction ou des films d’auteur, ils adorent leur métier et racontent tout depuis leur studio. Films cités dans l’épisode : Godzilla, King Kong, Premier contact (Arrival), Valérian, E.T, Jurassic Park, Silent Hill, Them (Des monstres attaquent la ville). Anecdotes :Le cri inventé pour le monstre japonais Godzilla a été fabriqué à partir d’un gant de crin frotté contre une contrebasse. Ce son si reconnaissable est encore utilisé dans les remakes d’aujourd’hui.Pour créer le langage des octopodes du film Premier contact (Arrival), le bruiteur Nicolas Becker a utilisé comme base le chant des baleines. Avec : Pascal Villard, Guillaume Bouchateau, Nicolas Becker Entretiens, montage, textes et voix : Laetitia Druart - Réalisation : Samuel Hirsh et Laetitia Druart - Musique originale et mix : Samuel Hirsh - Illustration : Zaven Najjar







































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































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